Partenaires

CNRS IN2P3 CNRS


Rechercher

Sur ce site

Sur le Web du CNRS


Accueil du site > FRANCAIS > Thématiques de recherche > Astroparticules > Recherche : Fermi et HESS, Blazars et Pulsars et Vestiges de supernovae > Les nébuleuses à vent de pulsar > Nébuleuses à vent de pulsar


Nébuleuses à vent de pulsar

Une majorité d’étoiles sont comme notre Soleil. Elles ’brulent’ de façon stable, pour des milliards d’années. Ainsi, la Vie a le temps de se développer sur des planètes qui peuvent tourner autour d’elles.

5% des étoiles ont une masse supérieur à 5 fois celle du soleil. Celles-ci brulent trop vite (des dizaines de millions d’année seulement), très chaud (de type O ou B, leur lumière ultraviolette ionise le milieu interstellaire), avec un vent de particules si fort qu’il balaie tout ce qui est autour, et puis... un jour... elles n’en peuvent plus. Elles arretent de bruler, s’effondrent sur elles elles-même, ce qui provoque une détonation en SUPERNOVA.

Pendant des heures et des jours, la supernova est plus lumineuse que l’ensemble des milliards des autres étoiles de la galaxie. En 1054, des astronomes chinois ont vu une supernova dans la constellation du Taureau, visible même de jour ! On le voit encore aujourd’hui : c’est le Crabe, avec un pulsar, une nébuleuse, et un vestige tout autour.

Au moment de l’explosion en supernova de l’étoile, des éléments plus lourd que le fer sont crées, et répandus dans le cosmos. Plus tard, il s’en trouvera dans les planètes et dans nos corps. Nous sommes faits de possière d’étoiles !

Et au même moment, le coeur de l’étoile massive se transforme en étoile à neutrons. Un pulsar est né, et nous sommes donc en quelque sorte les frères et les soeurs des pulsars.

L’onde de choc de l’explosion se stabilise au bout d’un moment. C’est dans ce choc stationnaire que sont accélerés la plupart des rayons cosmiques.