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Accueil du site > FRANCAIS > Thématiques de recherche > ICS - Imagerie Chimique et Spéciation > Sujets de recherche


Sujets de recherche

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Métaux et maladies neurodégénératives : nano-imagerie et spéciation

-  Rôle du cuivre et du zinc dans la plasticité synaptique

-  Imagerie et spéciation du manganèse dans les neurones à dopamine


-  Spéciation du Cu et du Zn de la superoxyde dismutase et sclérose latérale amyotrophique


-  Déficit en cuivre, protéinopathie de la superoxyde dismutase et maladie de Parkinson


Toxicologie nucléaire : étude des mécanismes de toxicité des éléments chimiques utilisés dans la recherche et l’industrie nucléaires

-  Neurotoxicologie de l’uranium

- Les particules d’oxyde de cobalt


Neurotoxicologie de l’uranium

Uranium neurotoxicology L’objectif principal de cette étude était de décrire les mécanismes de toxicité de l’uranium naturel, après une exposition continue de 7 jours, sur des cellules SH-SY5Y humaines présentant un phénotype dopaminergique. La viabilité cellulaire a été évaluée pour la première fois sur ce type cellualire, montrant que la cytotoxicité de l’uranium ne se produisait qu’à des concentrations élevées (> 125 μM), loin des valeurs attendues pour l’uranium dans le sang, même après une exposition (...)

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Rôle du cuivre et du zinc dans la plasticité synaptique

Role of copper and zinc in synaptic plasticity Grâce à une résolution spatiale sans précédent (30 nm) atteinte sur la ligne de nano-imagerie ID16A à l’ESRF nous avons décrit pour la première fois la distribution des métaux biologiques à l’échelle de la synapse, dans les épines dendritiques de neurones glutamatergiques en culture. Les résultats indiquent un rôle nouveau du cuivre et du zinc dans la plasticité neuronale (Perrin et al ., 2017). Nous avons ainsi révélé le caractère essentiel de ces métaux (...)

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Déficit en cuivre, protéinopathie de la superoxyde dismutase et maladie de Parkinson

Copper deficit, proteinopathy of superoxide dismutase and Parkinson’s disease Nous travaillons également sur le rôle du cuivre dans la maladie de Parkinson, en collaboration avec les équipes de Kay Double (Université de Sydney) et Dominic Hare (Université de Melbourne). Ces travaux ont démontré dans la maladie de Parkinson une perturbation de l’homéostasie du cuivre (Neurobiology of Aging (2014), 35, 858-866). Chez les patients, la quantité de cuivre et de son transporteur Ctr1 est en effet plus (...)

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Spéciation du Cu et du Zn de la superoxyde dismutase et sclérose latérale amyotrophique

Speciation of Cu and Zn in superoxide dismutase and amyotrophic lateral sclerosis La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est une maladie neurodégénérative caractérisée par la perte progressive des neurones moteurs. L’évolution de la SLA est le plus souvent rapide et conduit au décès typiquement dans les trois à cinq ans qui suivent le diagnostic faute de traitement efficace. Son étiologie n’est pas totalement élucidée mais elle est vraisemblablement multifactorielle. Plusieurs gènes ont été associés à (...)

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Toxicité pulmonaire des particules d’oxyde de cobalt : un effet cheval de Troie

Dans les centrales nucléaires, en cas de contamination interne, l’isotope le plus fréquemment retrouvé chez les travailleurs est le 60Co sous forme d’oxyde. Le poumon est l’organe cible après contamination le plus souvent par inhalation de vapeurs contaminées. Cette étude menée en collaboration avec des équipes du CEA dans le cadre du programme de Toxicologie Nucléaire (ToxNuc) a pour objet de décrire les mécanismes de toxicité chimique du cobalt, sous forme soluble ou sous forme d’oxyde, sur des (...)

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Imagerie et spéciation du fer et du manganèse dans les neurones à dopamine

La perturbation de l’homéostasie du Fe pourrait jouer un rôle crucial dans la pathogenèse de la maladie de Parkinson par induction de stress oxydant et/ou promotion de l’agrégation de l’alpha-synucléine. Ainsi, la maladie de Parkinson représente l’α-synucléinopathie la plus courante et les niveaux de fer sont plus importants dans la substantia nigra des patients atteints de la maladie de Parkinson, mais l’interconnexion potentielle entre ces deux changements moléculaires est encore mal comprise. Comme (...)

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