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Expérience NEMO3

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La collaboration internationale NEMO (Neutrino Ettore Majorana Experiment) cherche depuis 1988 à mettre en évidence la décroissance 2β(0ν). Le détecteur NEMO3 contient environ 10 kg de source émettrice double-bêta. Il est composé de 20 secteurs indépendants contenant chacun une fine feuille source entourée d’une chambre à fils et d’un calorimètre.

Ce détecteur hybride traco-calo fait de Nemo une expérience unique au monde, qui est la seule à pouvoir distinguer parfaitement les différentes particules détectées.

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Détecteur Nemo3 dans le laboratoire souterrain de Modane

En prise de données depuis février 2003, l’expérience a déjà obtenu des résultats très intéressants. Tout d’abord les données de la phase I (jusqu’à décembre 2004) ont permis de mesurer avec précision la période de décroissance 2β(2ν) du 100Mo :

T_{1/2}(ββ(2ν); Mo) = 7,11 \pm 0,02~(stat) \pm 0,54~(stat)\times 10^{18} \text{ans,}

et du 82Se :

T_{1/2}(ββ(2ν); Se) = 9,6 \pm 0,3~(stat) \pm 0,54~(syst) \times 10^{19} \text{ans.}

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Données obtenues pour le 100Mo, avec à droite un agrandissement de la partie du spectre où est attendu le signal ββ(0ν)

L’absence de signal ββ(0ν) conduit à une limite sur la période T1/2(ββ(0ν)) > 4,6 \times 10^{23} ans pour le Mo et > 1.0 \times 10^{23} ans pour le Se. La limite sur la masse effective du neutrino associée à ces mesures est m_\nu < 0,7-2,8 eV. Le but du projet SuperNemo est de descendre la sensibilité à environ 50 meV.

page officielle de Nemo

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Vue de l’intérieur de la chambre à fils de NEMO3 pendant le démontage : surfaces réflectrices des murs du calorimètre et supports en cuivre des fils des cellules Geiger.